mardi 13 mai 2014

Journée Nationale des Patriotes à Vaudreuil

Journée Nationale des Patriotes à Vaudreuil,
Lundi le 19 mai 2014
à l'Église historique Saint-Michel de Vaudreuil,
414 Saint-Charles Ave, Vaudreuil-Dorion. 

Hommage à Lionel Groulx qui réhabilita les Patriotes
Devant la maison de Lionel Groulx.
une croix construite par son grand-père
(cette croix est une réplique exacte de l'originale)

Croix de bois de cèdre peinte en blanc,
extrémités rainurées à quatre faces arrondies, axe ornementé.
Figuration:  Axe: Blason avec fleur de lys et Sacré-Cœur.
           Hampe: Banderole avec texte de Jacques-Cartier



 Ornementations: Peintes en bleu avec dorure.
Date de fabrication: 2008
Artisan: Yvon Felx

Occupants: Sophie Bergeron et Marc Castonguay (propriétaire)
avec M. Yves Saint-Denis & M. Gilles Rhéaume (V.P. APAF)
  
Les membres du comité de la croix des Chenaux:
Sophie Bergeron, Marc Castonguay, André Leroux,

François Leroux et Robert Payant.
 
Le Phare
Dans le labyrinthe de la nuit, une croix s'élève sans bruit.
Une flamme surgit emportant le passant vers l'infini.
Subsistent la mémoire et un jardin fleuri, puis un bon matin,
arrive au loin...la caresse du souffle divin.

Robert Payant

La Maison où a grandi Lionel Groulx.
150, Chemin des Chenaux, Vaudreuil-Dorion


M. Yves Saint-Denis, président de l'APAF
nous parle de Lionel Groulx.

Les Rapaillages - Lionel Groulx


Charles-Ovide Perrault, 
député de Vaudreuil mort au champ d'honneur.
Le  23 novembre 1837, lors de la célèbre bataille de Saint-Denis, la conduite de Perrault est controversée chez les historiens. Quoi qu’il en  soit, pendant l’affrontement, il est retranché avec Nelson et d’autres insurgés dans la grande maison Saint-Germain. Vers 11 h 15, voyant des guetteurs patriotes, retranchés dans une bâtisse voisine, s’exposer inutilement devant l’ennemi, Perrault prend l’initiative (ou reçoit l’ordre de son chef) d’aller les avertir du danger. S’élançant par la porte, il s’écroule après à peine quelques pas, mortellement blessé. D’après Fauteux, il est frappé de deux balles: l’une au talon et l’autre à l’abdomen. Il se traîne alors jusqu’à la maison Deschambault, où une vieille femme le soigne. Durant la bataille, un boulet perce le toit de la demeure et tombe près de son lit. Puis, dans la soirée, le curé Demers, de Saint-Denis,
retrouve le député de Vaudreuil qui le reconnaît. Lorsqu’on lui apprend la victoire de ses compatriotes, il répond: «Dieu soit béni ! Je ne regrette pas d’avoir sacrifié ma vie pour la liberté de mon pays»
Il meurt à Saint-Denis dans la nuit du 23 au 24 novembre 1837, à peine âgé de 28 ans. En raison de sa témérité ou d’un ordre imprudent de son chef, il est le seul chef patriote à être tué au sud du Saint-Laurent.
Il est inhumé le lendemain, à Saint-Antoine, dans le caveau de l’église paroissiale.




Messe, musique, discours patriotiques et visite au Cimetière

 

 Sous les auspices de la SNQ du Suroît affiliée au MNQ.

Le Comité des Patriotes de St-Philippe, l'APAF, la section Ludger Duvernay de la SSJB-M

samedi 10 mai 2014

Salut aux Patriotes de St-Ours

Venez fêter avec nous lors d'un café-rencontre 
dans une ambiance festive avec musique et chants.
Dimanche le 18 mai dès10h00 

à Librairie Bastiani de St-Ours
 
Hommage aux Patriotes ! 

Conférencier M. Gilles Rhéaume
Rappel de la première assemblée anti-coercitive des Patriotes. 
2000 personnes assistaient à cette assemblée le 7 mai 1837.


Chant hommage aux patriotes avec Nancy & Chriss
Salut au drapeau patriote
Marche jusqu'au monument des Patriotes!
Remise de drapeaux aux citoyens présents.
 
C'est là que Nelson a présenté Papineau comme chef des Patriotes.
Wolfred Nelson à l’assemblée des six comtés, 
le 23 octobre 1837 à  St-Charles-sur-Richelieu.

Mention du 180e anniversaire de la mort de 
Louis Marcoux assassiné pour avoir voulu voter!
 « Passant, rends hommage à la mémoire du patriote Louis Marcoux, tué à Sorel, le 8 novembre 1834, en défendant la cause sacrée du pays, âgé de 34 ans. Ses dernières paroles furent : Vive la Patrie ! » (DESPRÉS, 1926 :196)


 Hommage aux 26 Patriotes de Saint-Ours 1837-1987


Chapdelaine dit Valérien, Louis
(1815- ) Fils du patriote Hippolyte. Marié, il n'a pas d'enfant. Il sait écrire.
Marchand. Sorel. Né à Saint-Ours. Arrêt en mème temps que sont père, le 4 décembre 1837, libéré sans procès le 9 mai 1838. Arrêté à nouveau lors du second soulèvement, le 8 novembre 1838, subit un examen volontaire le 12 décembre. Libéré sans procès le 21 décembre 1838. Il s'établira à New York entre 1840 et 1845.

Chapdelaine dit Beaulac, Pierre
(1795 - 1869) Marié, il est père de neuf enfants.
Cultivateur. Saint-Ours. Capitaine de milice. Participe à la bataille de Saint-Denis, le 23 novembre 1837. Arrêté le 14 décembre 1837 à Sorel, écroué à Montréal le 22, il subit un examen volontaire le 29 mars 1838. Libéré sans procès le 3 mai 1838 moyennant un cautionnement de mille livres.

Chapdelaine dit Valérien, Hippolyte
(1779-1849) Père du patriote Louis Chapdeleine dit Valérien
Cultivateur et commerçant, Saint-Ours. Capitaine et milice. Présent à l'Assemblée patriote de Saint-Ours, le 7 mai 1837; il y appuie une résolution. Arrêté le même jour que son fils, le 4 décembre 1837, on lui reprochait ses présences aux assemblées patriotes. Il écrit à Gosford de la prison, proteste de ses droits de citoyen et remet sa commission d'officier de milice. Peu après, il sera destitué. Libéré sans procès le 7 mars 1838.

Cormier Godefroy
Saint-Ours. Présent à l'Assemblée patriote de Saint-Ours, tenue le 7 mai 1837; il y appuie une résolution.

Daigle Antoine
(1789-1848) Époux d'Appoline Bourg ou Bourgau; ils eurent dix-neuf enfants.
Commerçant, Capitaine de milice. Juge des petites causes. Saint-Ours. Remet sa commission d'officier de milice et de justice en septembre 1837. Fabriqua des balles chez lui. Est du parti, qui, le 23 novembre 1837, aborde le vapeur Le Varennes par des coups de fusil. Il ne semble pas que Daigle ait été arrêté, mais sa maison fût incendiée par Gore. À son décès, il était colonel du 4e bataillon du comté de Richelieu. Une cérémonie imposante s'ensuivit.

Dorion Jacques
(1797-1878) Époux de Catherine-Louise Lovell, fille de Jacques Edmund Lovell et de Josepthe-Catherine Murray, nièces de Charles-Louis Roch de Saint-Ours.
Député de Richelieu du 26 octobre 1830 au 27 mars 1838. Médecin-chirurgien. Juge de paix, Saint-Ours. Il est l'un des signataires des 92 résolutions. Le 21 août 1837, il remet sa commission de magistrat et de chirurgien du ler bataillon de milice du compté de Richelieu. Présent à l'assemblée patriote des Six-Comtés, il y propose une résolution. Fait prisonniers sept loyalistes, le 24 novembre 1837, au ruisseau Laplante. Le 25, il est du groupe patriote qui tente d'arraisonner le vapeur chargé d'approvisionner les troupes britanniques. Les patriotes déchargent leurs fusils sur le bateau. Arrêté èa Saint-Ours par Gore, le 3 décembre 1837, écroué à Montréal. Dorion est libéré 3 mars 1838 moyennant un cautionnement de milles livres.

Dupré Jean-Baptiste
Saint-Ours. Blessé lors du combat de Saint-Denis, le 23 novembre 1837.

Duplessis Benoit-Carme, LeNoblet
Notaire. Juge des causes sommaires. Saint-Ours. Exerça sa profession dans le district judiciaire de Richelieu de 1811 èa 1840. Destitué de sa commission le 22 septembre 1837. Chef du groupe patriote qui s'empare du baron Augustin de Diemar pour le conduire au camp de Saint-Charles.

Germain Joseph (aucune information)

Labrie Jean-Félix
(ca 1804- ) Marié, il a six enfants.
Huissier. Saint-Ours. Arraisonne le vapeur Le Varennes devant ravitailler les troupes anglaises, alors en rade à Saint-Ours, le 25 novembre 1837. Le bateau s'éloignera sous les coups de fusils des patriotes. Arrêté à Sorel le 5 décembre 1837, il subit un examen volontaire le 28 mars 1838. Libération (s.d.)(s.l.).

Labrie dit Nault, François (aucune information)

Lamoureux François-Xavier
(1820-1837)
Fils d'Antoine Lamoureux et d'Angèle Bernier. Inhumé le 3 décembre 1837, à St-Ours.
Tué en combattant lors de la bataille du 23 novembre 1837, à Saint-Denis.

Lamoureux Timothée
Cultivateur, Saint-Ours. Participe à la bataille du 23 novembre 1837, à Saint-Denis. C'est chez lui que quatre prisonniers loyalistes seront séquestrés; il y agit comme gardien. Arrêté le 31 décembre 1837, libéré sans procès le 31 mars 1838.

Leclaire L-N (aucune information)

Leclerc Paul-Narcisse
(1816- ) Fils de Michel Leclaire, navigateur, et de Marie-Claire Gérard. Épouse Délima Félix le 20 octobre 1846. Étudiant en droit. Saint-Ours. Exerça le notariat de 1843 à 1853 dans le district judiciaire de Richelieu. Se réfugie aux États-Unis pour éviter d'être arrêté, car un mandat d'arrestation avait été émis conte lui le 25 décembre 1837. De retour à l'amnistie de l'été 1838, il est toutefois arrêté le 12 novembre 1838. Libéré sans procès le 2 avril 1839.

Magnan Pierre (aucune information)

Marchessault Abraham
Frère des patriotes Siméon et Isaac Marchessault.
Lieutenant de milice. Saint-Ours. Présent à l'Assemblée patriote du comté de Richelieu le 12 aoùt 1837. Remet sa commission d'officier de milice le 5 septembre 1837.

Marchessault Isaac
(1807- ) Frère des patriotes Siméon et Abraham Marchessau.
Forgeron, Saint-Ours. Présent à l'Assemblée patriote de Saint-Hyacinthe, le ler juin 1837; il y propose une résolution. Le 7 janvier 1838, dépose ne faveur du curé patriote Édouard Crevier. Frère chasseur. Soulève les habitants, menace le loyalistes à l'automne 1838 pour marcher sur Sorel.

Mogé Hippolyte
(1789- ) Époux de Sara Thompson. Frère du patriote Louis Mogé.
Marchand. Saint-Ours. Présent à l'Assemblée patriote de Saint-Ours, le 7 mai 1837; il y propose une résolution. Participe à la bataille de Saint-Denis, le 23 novembre 1837, et à l'arraisonnement du vapeur Le Varennes pour empêcher le ravitaillement et le retour des troupes de Gore vers Sorel, après l'attaque de Saint-Denis. Emprisonné le 18 décembre 1837, libéré sans procès le 3 mais 1838, moyennant un cautionnement de cinq cent livres.

Mogé Louis (premier maire de Saint-Ours)
(1784- ) Époux de Marie Bourque. Ils n'ont pas d'enfants, mais ont recueilli cinq orphelins. Frère du patriote Hippolyte Mogé.
Marchand. Capitaine de milice. Juge des causes sommaires. Saint-Ours. Remet ses commissions d'officier de milice et de justice, le 21 août 1837. Organise le charivari du loyaliste François Hébert, le 22 novembre 1837. Des patriotes font des balles et des cartouches dans sa maison. Participe à la batiller du 23 novembre 1837, à Saint-Denis; le lendemain, il a la garde de cinq à six loyalistes prisonniers, dont deux qu'il a lui-même fait prisonniers. Toujours la même journée, les troupes, en passant par Saint-Ours, vont incendier sa maison. Arrêté vers le ler décembre 1837, il subit son examen volontaire le 29 mars 1838. Souscrit pour permettre au patriote Siméon Marchessault de se réfugier à Burlington. Il sera le premier maire de Saint-Ours lors de la constitution de ce village en municipalité, en 1847.

Normand François
(1807- ) Saint-Ours

Pacaud J-Narcisse (???)
Navigateur de Nicolet. Dénoncé pour ses propos séditieux soutenant "que pour lui il préférait mourir que de rester sous le gouvernement anglais".

Péloquin Félix-Denis
Emprisonné à Montréal (s.d.). Péloquin refuse de prêter le serment de fidélité "car j'étois garçon sans obligation.

Poirier François
Cultivateur Saint-Ours

Villaire Édouard
(1814- ) Marié, il a un enfant
Navigateur. Saint-Ours. Transporte Wolfred Nelson et les patriotes entre Saint-Denis et Saint-Charles. Participe à l'arraisonnement du bateau-vapeur Le Varennes. Arrêté le 16 novembre 1837, il subit un examen volontaire le 12 février 1838. Libération (s.d.) (s.l.), probablement à l'amnistie générale de juillet 1838.

Villaire Pierre
(1816- )
Navigateur. Saint-Ours. Aurait transporter Wolfred Nelson et quelques patriotes; c'est pourquoi il est arrêté le 24 décembre 1837, il subit un examen volontaire le 29 mars 1838. Libéré (s.d.) (s.l.), probablement à l'amnistie générale de juillet 1838

— à Saint-Ours.


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