samedi 29 novembre 2014

Commémoration de la bataille des Patriotes de Saint-Eustache

La Section Jean-Olivier-Chénier
de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal

Vous convie à un cocktail dinatoire entourant la commémoration 
de la bataille des Patriotes de Saint-Eustache.
AU  PROGRAMME

Présentation de l’exposition
La république des Patriotes par l’artiste peintre François Desharnais,
Conférence patriotique par Gilles Rhéaume et
Dévoilement du patriote régional de l’année.

L’événement se déroulera le vendredi 5 décembre 2014
de 19 h 00 à 21 h 00 à la Maison de la Culture et du Patrimoine
(Manoir Globensky) au 235 rue Saint-Eustache, Saint-Eustache.

Vous êtes invité à vous joindre à la marche qui débutera au Manoir Globensky à 18h00 et qui se dirigera vers le monument des Patriotes devant l’église de Saint-Eustache pour le dépôt de fleurs, 
suivi de l'hommage au chef des patriotes Jean-Olivier Chénier au cimetière.

Les places sont limitées.
R.S.V.P. avant le 30 novembre 2014
à monsieur Benoit Coulombe 450-473-7033 

vendredi 29 août 2014

11e Colloque sur l'Avenir du Québec

À l'instar des Patriotes à l'Assemblée des Six-Comtés en 1837,
la Société d'Histoire des Riches-Lieux continue
sa série de colloques sur l'avenir de la nation.

C'est samedi le 25 octobre 2014 à la Salle de l'Institut
au 16 rue St-Pierre à Saint-Charles-sur-Richelieu.
De 9h30 à 18h00.
Coût : $25, dîner inclus.

On doit s'inscrire avant le 23 octobre,
à perriche@sympatico.ca
ou à drg@archambault.belinet.ca

Info : (450)787-3229 ou 787-9719

Pour lancer les échanges, 
nous suggérons les questions suivantes

En 1837, Wolfred Nelson a lancé ces mots :
"Le temps est venu de fondre nos cuillères
pour en faire des balles..." et "No more ballots but bullets"...
De nos jours quelles sont les armes à employer pour arriver à
l'indépendance ?

Le Fédéralisme, existe-t-il au Canada ?
Est-il possible ?

Le Québec est-il une Nation ?
Au sens français ou au sens anglais ?

Les nations Autochtones du Québec
sont-elles égales à la nôtre ?
Dans certain pays, seuls les "de souche" ont pu voter... 
Pourquoi au Québec,les Anglos-Québécois et 

mercredi 6 août 2014

Nation, Peuple, Fédéralisme

Texte: Onil Perrier     
Date: 28 juillet  2014


NATION,  PEUPLE,  FÉDÉRALISME



 Au milieu du débat toujours actuel sur l'avenir du Québec, il m'apparaît fort souhaitable que les Québécois s'entendent sur le sens qu'ils donnent à certains termes tels que nation, peuple, fédéralisme etc. Il serait très souhaitable aussi que les Canadiens anglais s'ouvrent à cette vision des choses.

            Il faut recourir d'abord à l'étymologie des mots; distinguer le sens sociologique ou politique des termes, comme aussi leur sens en anglais et en français.

            Les définitions proposées ici ne cadrent pas avec la rectitude politique. Car une grande partie du problème provient du flou entretenu plus ou moins volontairement autour de ces concepts par les fédéralistes et par les médias.

            Comme dans tout discussion, il faut s'entendre d'abord sur le sens des mots.  Et comme Québécois, il ne faut pas craindre de donner à certains mots la charge affective qu'ils portent.

            Même si nous devons adhérer au "français universel" (et j'en suis), les usages qu'on fait de certains de ces termes en Europe ne sont pas toujours adaptés à nos réalités. Raison de plus pour nous entendre sur le sens que nous donnons à ces réalités.

            Le sens donné à chaque mot l'est donc dans une perspective québécoise. Nos "partenaires canadiens" nous reconnaissent maintenant un certaine existence collective, mais celle-ci n'est que symbolique pour eux.  Nous devons nous nommer nous-mêmes, mettre de l'avant notre propre vision des choses, notre manière de nommer la réalité, même si cela leur apparait du "wishfull thinking"... C'est ce que font les Amérindiens qui ont joué habilement, depuis 30 ans, sur les sens français et anglais du mot nation!


                                    LE MOT QUI FAIT PEUR :  LA NATION

            Commençons par définir le mot " NATION ". Il vient du latin NATIO, substantif du verbe "nascor", naître. Il désigne tout groupe de gens qui sont liés par leur naissance, qui vivent sur un même territoire, qui ont appris le même langage, qui ont hérité de la même culture, qui ont vécu la même histoire et qui souvent professent la même religion. C'est un groupe formé spontanément, de nature communautaire; un groupe qui, en devenant plus nombreux, va aspirer à la plus grande liberté politique possible pour s'épanouir.

            Le problème avec ce mot, c'est que depuis deux siècles, plusieurs pays ont adopté le concept d'état-nation, et que sous l'influence des Anglo-Américains, on l'a employé pour désigner les entités juridiques que sont les "états indépendants", par ex. quand on a créé la Société des Nations en 1918 et plus récemment l'Organisation des Nations-Unies. On aurait dû parler alors de "pays-unis” ou d'états souverains. En même temps,les grands pays comnme la France, l'Allemagne, l'Angleterre et surtout les États-Unis, ont tenté de faire disparaître l'idée qu'un même pays puisse comprendre plus d'une nation.

            À l'origine, le mot nation s'appliquait à n'importe groupe humain différent de ses voisins : c'est le cas dans la Bible, par exemple. Et c'est ainsi que les explorateurs français des 17e et 18e s. ont appelé "nations" les nombreux groupes autochtones qu'ils rencontraient en Amérique. On a cité avec raison l'emploi que Champlain a fait du mot quand il a rencontré 60 Amérindiens  différents des autres sur l'Outaouais et qu'il les a appelés la “Petite Nation.”  Et quand René Lévesque a reconnu les onze "nations" amérindiennes du Québec, en 1984, ii le faisait logiquement, en parfaite continuité avec le sens français du terme. Même si ces groupes ne comptaient que 500 à 10 000 membres.

            Au Canada, le problème vient de ce que les Anglo-Canadiens ne sont pas capables (ou ne veulent pas) s'imaginer qu'il y a plusieurs “nations” dans cet immense territoire qu'est le Canada. Jusqu'en 1982, il y avait au moins une certaine élite parmi eux qui acceptait l'idée des “deux peuples fondateurs” mais P.-E. Trudeau a réussi à effacer complètement cette idée.  Pour ceux qui parlent anglais, il n'y a maintenant qu'une seule nation et tous les autres ne sont que des groupes ethniques qui doivent s'intégrer à eux. Amérindiens, Québécois et Acadiens, tous doivent apprendre l'anglais et disparaître comme groupes. 

            Malheureusement, certains Québécois sont tombés dans le panneau : ils sont prêts à renoncer au mot nation pour nous désigner. Mais si nous y renonçons, quel terme emploierons-nous désormais ?  Le mot "tribu"? Nous donnerions raison à Trudeau et à ses amis!

            Ne craignons pas de l'affirmer haut et fort : les Québécois de souche forment une NATION bien caractérisée, au plan sociologique et au sens français. Les Communes ont vaguement reconnu cette réalité évidente en 2006, mais en prenant bien soin de préciser que ça ne voulait rien dire, que cela ne justifiait aucun droit additionnel au Québec comme gouvernement 'national”. Précisons de notre côté que nous formons une vraie nation et que celle-ci est ouverte, non-exclusive et civique. Nous avons intégré et intégrons encore volontiers les immigrants qui arrivent et veulent se joindre à nous.

            C'est avec raison que nous avons notre Assemblée nationale, notre Fête nationale, notre drapeau national, nos Archives nationales, notre Bibliothèque nationale, notre Capitale nationale à Québec, et notre langue nationale ou commune ! Pour cela aussi que nous voulons enseigner dans nos écoles notre histoire “nationale” avant celte des autres. Et que beaucoup de nos associations portent le qualificatif de nationale.

            Du fait que les Communes ont reconnu qu'il y a plus qu'une nation au Canada, le gouvernement canadien devrait modifier les désignations qu'il fait de ses ministères et de ses politiques: ministères de la santé nationale ou de la défense nationale, normes nationales, hymne national etc. Ce n'est pas du bon français. Logiquement, on devrait dire ministère fédéral de la santé, ministère canadien de la défense, normes fédérales ou canadìennes.

            Comme tout groupe national, les Québécois pratiquent un certain nationalisme. Cela est normal et sain, surtout quand on vit entouré de voisins nombreux et volontiers dominateurs... Quant au mot nationalité, qu'on emploie encore pour citoyenneté, on devrait l'oublier puisqu'il porte à confusion. Ou l'utiliser par ex. pour dire que les francophones hors Québec sont de "nationalité" québécoise (par leur ascendance) et de citoyenneté canadienne.


                                   UN  ÉTAT, UN  PEUPLE, C'EST QUOI ?

            Parlons d'abord de l'État. Provenant du latin "status", le mot ÉTAT désigne une réalité juridique STABLE qui regroupe des gens (souvent d'origines nationales diverses) pour former, sur un territoire donné, une "entité politique" durable et reconnue comme telle par les autres États. Les membres d'un état sont des CITOYENS et ils forment tous ensemble un PEUPLE . Dans ce sens le Québec est bel et bien un État. Comme le Canada, qui est un état fédéral.  Ou comme les états américains ou les landers allemands. 

            On voit qu'au Québec, si on veut être clair, on gagnera à dire:

- les 7 000 000 de Québécois de souche et tous ceux qui se sont intégrés à eux culturellement et affectivement forment la nation québécoise;

- les 70 000 Amérindiens et Inuits forment onze petites nations qui se veulent distinctes de la nôtre; elles ont été «reconnues" par le gouvernement québécois en 1984, mais pas encore  par le fédéral;

- les 650 000 Anglo-Québécois se voient eux-mêmes, culturellement, comme un rameau de la nation "canadian" ; juridiquement, au Québec, ils sont reconnus comme des citoyens à part entière, comme une minorité historique par la loi 101 et comme une minorité de langue officielle par le fédéral;

- les 800 000 Néo-Québécois se répartissent en une soixantaine de groupes ethniques dont les membres sont en voie de s'intégrer soit à la nation québécoise, soit à la nation canadian; s'ils ne parlent ni français ni anglais, ils  sont des allophones; et s'ils ont obtenu la citoyenneté, ils ne sont plus des immigrants mais des citoyens;

- tous ces gens qui vivent au Québec forment le peuple québécois : c'est pourquoi on leur a reconnu le droit de voter au référendum. Ce geste posé par le gouvernement québécois (qui a été refusé ailleurs) prouve que nous sommes devenus une nation civique et une démocratie véritable.

- si on élargit la perspective, disons que tous ceux qui habitent le territoire du Canada et qui en sont des citoyens, forment le peuple canadien.

            Sans exagérer, on peut dire que le Canada compte 53 nations (la nôtre, l'acadienne, la canadienne anglaise et... les 50 autochtones). Son immense territoire a été développé, historiquement, par deux peuples majeurs ou fondateurs, qui devraient être reconnus comme égaux en droit.

            La nation “canadian” ne veut pas reconnaître ces faits.  C'est pour cela qu'elle a imposé au Québec la Constitution de 1982 au lieu d'accepter les demandes de René Lévesque pour un renouvellement de la fédération canadienne : la Souverainté-association.


                                 Et si on parlait de FÉDÉRALISME ?

            Venons-en aux mots fédération et confédération : au Canada, l'enflure verbale a dépassé les limites du bon sens.
           
            Succédant à l'Empire britannique, le gouvernement "fédéral" créé en 1867 par l'autorité impériale de Londres, est un enfant qui a dévoré ses parents, les provinces. Il n'a de fédéral que le nom; il s'agit bien plus d'une autorité impériale.

            Dans toute fédération véritable, ce sont les états constituants qui, en concluant librement un pacte (foedus, foederis), décident quels seront les pouvoirs dévolus à l'état fédéral qu'ils mettent au monde et combien d'argent il aura pour opérer. Au Canada, tout fut décidé d'en haut, aussi bien en 1867 qu'en 1931 et en 1982, de sorte que les états fédérés se retrouvent dans une véritable prison juridique, que Trudeau a pris soin de fermer à double tour pour mille ans.

            Le Canada n'est donc pas une fédération, encore moins une confédération (aIliance d'états souverains et qui le demeurent, comme en Suisse). Il est un pays unitaire qui s'ignore, qui se donne des airs de fédération décentralisée. C'est le pouvoir central qui décide de haut quels pouvoirs pourront être exercés par les provinces et de combien d'argent elles vont disposer...

            Le Québec, conquis en 1759 et jamais juridiquement libéré, en est un partenaire obligé. Il vit sous une constitution qu'il n'a pas acceptée : ce qui veut dire en termes clairs qu'il est encore une colonie, un pays occupé ! Occupé psychologiquement et juridiquement, même si aucun de nos leaders ne veut l'admettre. Au fin fond des choses, c'est cela qui nous permet d'aspirer à la souveraineté : parce que nous sommes dans une prison subtile mais fort réelle, nous avons avons le droit de recourir au "droit des peuples à disposer d'eux-mêmes"  reconnu par l'ONU.

            Le fédéralisme est une excellente chose quand on le pratique bien.  Mais il ne  peut pas du tout réussir au Canada pour deux bonnes raisons:

   1 - au Canada, il n'y a que deux partenaires nationaux majeurs : l'un des deux est nécessairement plus fort que l'autre; il conduit toutes les affaires communes en fonction de ses intérêts et le partenaire le moins fort est toujours défavorisé.., démocratiquement ! C'est ce qui se produit constamment dans l'ensemble canadien.  Dans les fédérations où il y a plusieurs partenaires, il y a en toujours un ou deux qui empêchent le plus gros d'écraser les petits;

   2 - au Canada, au surplus, un des deux partenaires ne reconnait pas encore, juridiquement, l'existence de l'autre collectivité : depuis 1867 et surtout  depuis Trudeau, le Canada anglais s'esquinte à nier l'existence de  l'autre partenaire. En prétendant qu'il y a dix provinces et des territoires...  Il nie celle qui était là avant lui et qui a commencé à bâtir l'ensemble canadien :  la nation québécoise... Comment conclure ou renouveler un “pacte" quand on se croit seul?

samedi 2 août 2014

Hommage à Félix Leclerc

Hommage à Félix Leclerc 100e anniversaire de naissance
Dimanche 3 août à 13 h 30

Espace La Fontaine
3933, avenue du Parc-La-Fontaine
(accès par la rue Rachel , puis Calixa-Lavallée)


13 h 30 - Causerie avec le sculpteur Roger Langevin au monument dédié à Félix-Leclerc.

14 h 00  Au restaurant l'Espace Lafontaine. Prestation musicale de Gaétan Leclerc.

15 h 00 - 
Gilles Rhéaume - Exposé sur Félix Leclerc

              - Marcle Brouillard - Anecdotes sur la vie de Félix Leclerc.

              - Roger Langevin - Historique de la sculpture dédié à Félix Leclerc


Pour plus d'information :

http://espacelafontaine.com/evenements/hommage-a-felix-leclerc/

https://www.facebook.com/events/1518899431673007/?ref=3&ref_newsfeed_story_type=regular

La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
82, rue Sherbrooke Ouest, Montréal H2X 1X3

Pour visiter le site internet de la SSJB:  ssjb.com

lundi 30 juin 2014

Je marche pour une République

Grande marche du premier juillet 2014 à Montréal
https://www.facebook.com/events/1387457998138290/?fref=ts
La marche est organisée par mouvement Carré Bleu

Départ à 13 h du Carré Saint-Louis
Pour plus d'info rendez-vous sur FACEBOOK

 
Fête du déménagement 2014

19 h à la Maison Ludger-Duvernay

 
 Vous êtes invités à venir souligner l'édition 2014 de la fête du déménagement qui se déroulera cette année avec :

-René Boulanger, auteur du livre La bataille de la mémoire
-Mario Beaulieu, chef du Bloc Québécois
-Mathieu Poirier, chansonnier engagé

Des boissons alcoolisées seront servies sur place au coût modique de 3$.

L'évènement est organisé par le Forum Jeunesse du Bloc Québécois (FJBQ) en collaboration avec le Conseil Jeunesse de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal (CJSSJB).

Pour en savoir davantage visitez la page de l'événement sur :

FACEBOOK

mardi 17 juin 2014

Wolfred Nelson chef Patriote

Wolfred Nelson est né le 10 juillet 1791 à Montréal, 
et est décédé le 17 juin 1863 à Montréal. 
Il est un médecin, député, patriote, juge de paix,
chef militaire du Bas-Canada et premier maire élu de Montréal.
À l’âge de 14 ans, il est apprenti chez le docteur C. Carter à Sorel. Il obtient son permis de médecin en 1811. Durant la guerre de 1812, il est médecin de l’armée britannique et accompagne les troupes le long du Richelieu. Après le conflit, il s’installe à St-Denis. Très proche de la population canadienne-française, il fait siennes les idées réformistes et s’engage en politique. 
On le retrouve au cœur du soulèvement patriote de 1837. Il s’illustre en défaisant les troupes britanniques à St-Denis. Nelson est fait prisonnier, jugé et condamné à l’exil aux Bermudes. 
Il revient à Montréal en 1842.
Toujours passionné de politique, il est député de Richelieu de 1844 à 1851. Il défend avec acharnement les droits des Canadiens français et prône avec fougue le gouvernement responsable. Il devient ensuite inspecteur des prisons et des asiles de la province, ce qui laisse aujourd’hui des renseignements précieux sur le système carcéral de l’époque.
En 1854, Nelson défait Édouard-Raymond Fabre à la mairie de Montréal. 
Il s’affiche à titre d’administrateur partisan du progrès. 
Il crée la fonction d’inspecteurs municipaux chargés de contrôler l’application de la réglementation. Il s’attaque à l’insalubrité, à la pauvreté et au chômage dans la ville. 
Il envisage l’aménagement d’un parc sur le mont Royal. 
Ayant sans cesse continué de pratiquer sa profession de médecin malgré ses responsabilités politiques, il publia en sa qualité de maire une brochure sur la prévention du choléra
Il se retire de la politique municipale en 1856.

« Ici repose la plus noble réalisation de Dieu, 
un honnête homme. »
Il décède le 17 juin 1863, à l'âge de 71 ans, 
dans sa maison de la rue St-Jacques
Son corps est inhumé trois jours plus tard 
au cimetière anglican de Sorel-Tracy.

dimanche 15 juin 2014

Je suis très fier de cette victoire indépendantiste -Sylvain Guay

Bravo et toutes mes félicitations à mon Chef Patriote, 
l'ex-Président de la SSJB de Montréal, Mario Beaulieu !!!
Bonjour mes chers Compatriotes et ami(e)s du Bloc Québécois
J'aimerais d'abord féliciter Monsieur André Bellavance et toute son équipe pour cette belle course très serrée... C'est un signe qu'il y a de bons militant(e)s au sein de notre parti qui ont travaillé très fort pour leur candidat respectif.
Deux candidats, deux indépendantistes, deux visions différentes pour renouveler notre parti et gagner les prochaines élections tout en faisant progresser l'idée de faire du Québec un pays...
Nous sommes tous des indépendantistes et des Patriotes à notre façon, car nous souhaitons tous, et ce, sans exception, voir bientôt un Québec libre et indépendant...
Le Bloc Québécois est une belle et grande famille et doit le rester...
Maintenant que cette course à la chefferie est chose du passé. Le vrai travail commencera bientôt. D'abord il nous faudra refaire l'unité de nos forces et à accroître nos rangs pour reprendre ce qui nous appartient, notre place dans le coeur des Québécois et la confiance de nos concitoyens.
Je veux également souligner surtout le travail et le dévouement de tous celles et ceux qui ont participé à cette belle et folle aventure...
Je suis très heureux et très fier d'y avoir contribué et d'en être un de ses artisans...
Aussi, un gros merci à toutes et à tous nos vaillant(e)s bénévoles qui nous ont gentiment donnés de leur temps-libre pour nous aider à remporter à l'arraché cette belle victoire, celle d'un travail d'équipe...
Sans vous rien de tout cela aurait été possible...
Le Chef Patriote Mario Beaulieu est le nouveau chef du Bloc Québécois et ça c'est grâce à vous toutes et à vous tous...
Bravo à vous mes ami(e)s Patriotes !!!
Les vrai(e)s Patriotes ne lâchent jamais !!!
Ensemble, bientôt, nous vaincrons !!!
-Sylvain Guay

samedi 14 juin 2014

Un Patriote élu chef du Bloc

Le nouveau chef du Bloc, 
M. Mario Beaulieu
«Nous attendons ce moment depuis 20 ans. 
Le temps de l’attente et du défaitisme est terminé.
Le temps de rêver à la liberté et
de croire en l’avenir est revenu.
Cette fois-ci,
c’est parti pour de bon pour l’indépendance, 
nous sommes partis pour gagner!» 
– Mario Beaulieu 
Bravo M. Mario Beaulieu
Je suis fier d'être Québécois aujourd'hui.
Vive la Liberté, Vive l'Indépendance !!!
 

jeudi 12 juin 2014

M. Mario Beaulieu à la présidence du Bloc

Le vote est maintenant commencé! 
Vous avez jusqu'à ce vendredi, 13 juin à 19 h, 
pour choisir un chef rassembleur qui saura relancer 
le mouvement indépendantiste du Québec.
 Appelez au 1-800-743-7800 
en ayant en main votre numéro de membre 
ainsi que votre NIP et choisissez le 2 pour Mario Beaulieu! 
Vous pouvez exercer votre droit de vote 24 h / 24 .
 Je suis fier d'avoir rassemblé l'appui d'indépendantistes 
de tous les milieux et de toutes les générations 
pour ma candidature à la direction du Bloc Québécois
Ensemble, nous l'aurons, ce pays!  (Mario Beaulieu)

mardi 13 mai 2014

Journée Nationale des Patriotes à Vaudreuil

Journée Nationale des Patriotes à Vaudreuil,
Lundi le 19 mai 2014
à l'Église historique Saint-Michel de Vaudreuil,
414 Saint-Charles Ave, Vaudreuil-Dorion. 

Hommage à Lionel Groulx qui réhabilita les Patriotes
Devant la maison de Lionel Groulx.
une croix construite par son grand-père
(cette croix est une réplique exacte de l'originale)

Croix de bois de cèdre peinte en blanc,
extrémités rainurées à quatre faces arrondies, axe ornementé.
Figuration:  Axe: Blason avec fleur de lys et Sacré-Cœur.
           Hampe: Banderole avec texte de Jacques-Cartier



 Ornementations: Peintes en bleu avec dorure.
Date de fabrication: 2008
Artisan: Yvon Felx

Occupants: Sophie Bergeron et Marc Castonguay (propriétaire)
avec M. Yves Saint-Denis & M. Gilles Rhéaume (V.P. APAF)
  
Les membres du comité de la croix des Chenaux:
Sophie Bergeron, Marc Castonguay, André Leroux,

François Leroux et Robert Payant.
 
Le Phare
Dans le labyrinthe de la nuit, une croix s'élève sans bruit.
Une flamme surgit emportant le passant vers l'infini.
Subsistent la mémoire et un jardin fleuri, puis un bon matin,
arrive au loin...la caresse du souffle divin.

Robert Payant

La Maison où a grandi Lionel Groulx.
150, Chemin des Chenaux, Vaudreuil-Dorion


M. Yves Saint-Denis, président de l'APAF
nous parle de Lionel Groulx.

Les Rapaillages - Lionel Groulx


Charles-Ovide Perrault, 
député de Vaudreuil mort au champ d'honneur.
Le  23 novembre 1837, lors de la célèbre bataille de Saint-Denis, la conduite de Perrault est controversée chez les historiens. Quoi qu’il en  soit, pendant l’affrontement, il est retranché avec Nelson et d’autres insurgés dans la grande maison Saint-Germain. Vers 11 h 15, voyant des guetteurs patriotes, retranchés dans une bâtisse voisine, s’exposer inutilement devant l’ennemi, Perrault prend l’initiative (ou reçoit l’ordre de son chef) d’aller les avertir du danger. S’élançant par la porte, il s’écroule après à peine quelques pas, mortellement blessé. D’après Fauteux, il est frappé de deux balles: l’une au talon et l’autre à l’abdomen. Il se traîne alors jusqu’à la maison Deschambault, où une vieille femme le soigne. Durant la bataille, un boulet perce le toit de la demeure et tombe près de son lit. Puis, dans la soirée, le curé Demers, de Saint-Denis,
retrouve le député de Vaudreuil qui le reconnaît. Lorsqu’on lui apprend la victoire de ses compatriotes, il répond: «Dieu soit béni ! Je ne regrette pas d’avoir sacrifié ma vie pour la liberté de mon pays»
Il meurt à Saint-Denis dans la nuit du 23 au 24 novembre 1837, à peine âgé de 28 ans. En raison de sa témérité ou d’un ordre imprudent de son chef, il est le seul chef patriote à être tué au sud du Saint-Laurent.
Il est inhumé le lendemain, à Saint-Antoine, dans le caveau de l’église paroissiale.




Messe, musique, discours patriotiques et visite au Cimetière

 

 Sous les auspices de la SNQ du Suroît affiliée au MNQ.

Le Comité des Patriotes de St-Philippe, l'APAF, la section Ludger Duvernay de la SSJB-M

samedi 10 mai 2014

Salut aux Patriotes de St-Ours

Venez fêter avec nous lors d'un café-rencontre 
dans une ambiance festive avec musique et chants.
Dimanche le 18 mai dès10h00 

à Librairie Bastiani de St-Ours
 
Hommage aux Patriotes ! 

Conférencier M. Gilles Rhéaume
Rappel de la première assemblée anti-coercitive des Patriotes. 
2000 personnes assistaient à cette assemblée le 7 mai 1837.


Chant hommage aux patriotes avec Nancy & Chriss
Salut au drapeau patriote
Marche jusqu'au monument des Patriotes!
Remise de drapeaux aux citoyens présents.
 
C'est là que Nelson a présenté Papineau comme chef des Patriotes.
Wolfred Nelson à l’assemblée des six comtés, 
le 23 octobre 1837 à  St-Charles-sur-Richelieu.

Mention du 180e anniversaire de la mort de 
Louis Marcoux assassiné pour avoir voulu voter!
 « Passant, rends hommage à la mémoire du patriote Louis Marcoux, tué à Sorel, le 8 novembre 1834, en défendant la cause sacrée du pays, âgé de 34 ans. Ses dernières paroles furent : Vive la Patrie ! » (DESPRÉS, 1926 :196)


 Hommage aux 26 Patriotes de Saint-Ours 1837-1987


Chapdelaine dit Valérien, Louis
(1815- ) Fils du patriote Hippolyte. Marié, il n'a pas d'enfant. Il sait écrire.
Marchand. Sorel. Né à Saint-Ours. Arrêt en mème temps que sont père, le 4 décembre 1837, libéré sans procès le 9 mai 1838. Arrêté à nouveau lors du second soulèvement, le 8 novembre 1838, subit un examen volontaire le 12 décembre. Libéré sans procès le 21 décembre 1838. Il s'établira à New York entre 1840 et 1845.

Chapdelaine dit Beaulac, Pierre
(1795 - 1869) Marié, il est père de neuf enfants.
Cultivateur. Saint-Ours. Capitaine de milice. Participe à la bataille de Saint-Denis, le 23 novembre 1837. Arrêté le 14 décembre 1837 à Sorel, écroué à Montréal le 22, il subit un examen volontaire le 29 mars 1838. Libéré sans procès le 3 mai 1838 moyennant un cautionnement de mille livres.

Chapdelaine dit Valérien, Hippolyte
(1779-1849) Père du patriote Louis Chapdeleine dit Valérien
Cultivateur et commerçant, Saint-Ours. Capitaine et milice. Présent à l'Assemblée patriote de Saint-Ours, le 7 mai 1837; il y appuie une résolution. Arrêté le même jour que son fils, le 4 décembre 1837, on lui reprochait ses présences aux assemblées patriotes. Il écrit à Gosford de la prison, proteste de ses droits de citoyen et remet sa commission d'officier de milice. Peu après, il sera destitué. Libéré sans procès le 7 mars 1838.

Cormier Godefroy
Saint-Ours. Présent à l'Assemblée patriote de Saint-Ours, tenue le 7 mai 1837; il y appuie une résolution.

Daigle Antoine
(1789-1848) Époux d'Appoline Bourg ou Bourgau; ils eurent dix-neuf enfants.
Commerçant, Capitaine de milice. Juge des petites causes. Saint-Ours. Remet sa commission d'officier de milice et de justice en septembre 1837. Fabriqua des balles chez lui. Est du parti, qui, le 23 novembre 1837, aborde le vapeur Le Varennes par des coups de fusil. Il ne semble pas que Daigle ait été arrêté, mais sa maison fût incendiée par Gore. À son décès, il était colonel du 4e bataillon du comté de Richelieu. Une cérémonie imposante s'ensuivit.

Dorion Jacques
(1797-1878) Époux de Catherine-Louise Lovell, fille de Jacques Edmund Lovell et de Josepthe-Catherine Murray, nièces de Charles-Louis Roch de Saint-Ours.
Député de Richelieu du 26 octobre 1830 au 27 mars 1838. Médecin-chirurgien. Juge de paix, Saint-Ours. Il est l'un des signataires des 92 résolutions. Le 21 août 1837, il remet sa commission de magistrat et de chirurgien du ler bataillon de milice du compté de Richelieu. Présent à l'assemblée patriote des Six-Comtés, il y propose une résolution. Fait prisonniers sept loyalistes, le 24 novembre 1837, au ruisseau Laplante. Le 25, il est du groupe patriote qui tente d'arraisonner le vapeur chargé d'approvisionner les troupes britanniques. Les patriotes déchargent leurs fusils sur le bateau. Arrêté èa Saint-Ours par Gore, le 3 décembre 1837, écroué à Montréal. Dorion est libéré 3 mars 1838 moyennant un cautionnement de milles livres.

Dupré Jean-Baptiste
Saint-Ours. Blessé lors du combat de Saint-Denis, le 23 novembre 1837.

Duplessis Benoit-Carme, LeNoblet
Notaire. Juge des causes sommaires. Saint-Ours. Exerça sa profession dans le district judiciaire de Richelieu de 1811 èa 1840. Destitué de sa commission le 22 septembre 1837. Chef du groupe patriote qui s'empare du baron Augustin de Diemar pour le conduire au camp de Saint-Charles.

Germain Joseph (aucune information)

Labrie Jean-Félix
(ca 1804- ) Marié, il a six enfants.
Huissier. Saint-Ours. Arraisonne le vapeur Le Varennes devant ravitailler les troupes anglaises, alors en rade à Saint-Ours, le 25 novembre 1837. Le bateau s'éloignera sous les coups de fusils des patriotes. Arrêté à Sorel le 5 décembre 1837, il subit un examen volontaire le 28 mars 1838. Libération (s.d.)(s.l.).

Labrie dit Nault, François (aucune information)

Lamoureux François-Xavier
(1820-1837)
Fils d'Antoine Lamoureux et d'Angèle Bernier. Inhumé le 3 décembre 1837, à St-Ours.
Tué en combattant lors de la bataille du 23 novembre 1837, à Saint-Denis.

Lamoureux Timothée
Cultivateur, Saint-Ours. Participe à la bataille du 23 novembre 1837, à Saint-Denis. C'est chez lui que quatre prisonniers loyalistes seront séquestrés; il y agit comme gardien. Arrêté le 31 décembre 1837, libéré sans procès le 31 mars 1838.

Leclaire L-N (aucune information)

Leclerc Paul-Narcisse
(1816- ) Fils de Michel Leclaire, navigateur, et de Marie-Claire Gérard. Épouse Délima Félix le 20 octobre 1846. Étudiant en droit. Saint-Ours. Exerça le notariat de 1843 à 1853 dans le district judiciaire de Richelieu. Se réfugie aux États-Unis pour éviter d'être arrêté, car un mandat d'arrestation avait été émis conte lui le 25 décembre 1837. De retour à l'amnistie de l'été 1838, il est toutefois arrêté le 12 novembre 1838. Libéré sans procès le 2 avril 1839.

Magnan Pierre (aucune information)

Marchessault Abraham
Frère des patriotes Siméon et Isaac Marchessault.
Lieutenant de milice. Saint-Ours. Présent à l'Assemblée patriote du comté de Richelieu le 12 aoùt 1837. Remet sa commission d'officier de milice le 5 septembre 1837.

Marchessault Isaac
(1807- ) Frère des patriotes Siméon et Abraham Marchessau.
Forgeron, Saint-Ours. Présent à l'Assemblée patriote de Saint-Hyacinthe, le ler juin 1837; il y propose une résolution. Le 7 janvier 1838, dépose ne faveur du curé patriote Édouard Crevier. Frère chasseur. Soulève les habitants, menace le loyalistes à l'automne 1838 pour marcher sur Sorel.

Mogé Hippolyte
(1789- ) Époux de Sara Thompson. Frère du patriote Louis Mogé.
Marchand. Saint-Ours. Présent à l'Assemblée patriote de Saint-Ours, le 7 mai 1837; il y propose une résolution. Participe à la bataille de Saint-Denis, le 23 novembre 1837, et à l'arraisonnement du vapeur Le Varennes pour empêcher le ravitaillement et le retour des troupes de Gore vers Sorel, après l'attaque de Saint-Denis. Emprisonné le 18 décembre 1837, libéré sans procès le 3 mais 1838, moyennant un cautionnement de cinq cent livres.

Mogé Louis (premier maire de Saint-Ours)
(1784- ) Époux de Marie Bourque. Ils n'ont pas d'enfants, mais ont recueilli cinq orphelins. Frère du patriote Hippolyte Mogé.
Marchand. Capitaine de milice. Juge des causes sommaires. Saint-Ours. Remet ses commissions d'officier de milice et de justice, le 21 août 1837. Organise le charivari du loyaliste François Hébert, le 22 novembre 1837. Des patriotes font des balles et des cartouches dans sa maison. Participe à la batiller du 23 novembre 1837, à Saint-Denis; le lendemain, il a la garde de cinq à six loyalistes prisonniers, dont deux qu'il a lui-même fait prisonniers. Toujours la même journée, les troupes, en passant par Saint-Ours, vont incendier sa maison. Arrêté vers le ler décembre 1837, il subit son examen volontaire le 29 mars 1838. Souscrit pour permettre au patriote Siméon Marchessault de se réfugier à Burlington. Il sera le premier maire de Saint-Ours lors de la constitution de ce village en municipalité, en 1847.

Normand François
(1807- ) Saint-Ours

Pacaud J-Narcisse (???)
Navigateur de Nicolet. Dénoncé pour ses propos séditieux soutenant "que pour lui il préférait mourir que de rester sous le gouvernement anglais".

Péloquin Félix-Denis
Emprisonné à Montréal (s.d.). Péloquin refuse de prêter le serment de fidélité "car j'étois garçon sans obligation.

Poirier François
Cultivateur Saint-Ours

Villaire Édouard
(1814- ) Marié, il a un enfant
Navigateur. Saint-Ours. Transporte Wolfred Nelson et les patriotes entre Saint-Denis et Saint-Charles. Participe à l'arraisonnement du bateau-vapeur Le Varennes. Arrêté le 16 novembre 1837, il subit un examen volontaire le 12 février 1838. Libération (s.d.) (s.l.), probablement à l'amnistie générale de juillet 1838.

Villaire Pierre
(1816- )
Navigateur. Saint-Ours. Aurait transporter Wolfred Nelson et quelques patriotes; c'est pourquoi il est arrêté le 24 décembre 1837, il subit un examen volontaire le 29 mars 1838. Libéré (s.d.) (s.l.), probablement à l'amnistie générale de juillet 1838

— à Saint-Ours.


mercredi 30 avril 2014

Fête Nationale des Patriotes à Saurel

Fête Nationale des Patriotes,
Lundi 19 mai 2014 à 18h30 
au Monument Marcoux

Agrandir le plan.
18h40 défilé dans les rues de Saurel
19h00 arrivées au Pub O'Callaghan.
http://goo.gl/maps/rQdyr
 Admission 5 $
Orateur invité M.Gilles Proulx.
 et notre chansonnier André Champagne

lundi 28 avril 2014

Hommage aux Patriotes de Saint-Eustache

Le pays du brave Dr Jean Olivier et de ses compagnons martyrs
 
 Jeudi 1er mai  2014 dès 19h00 au 184 rue St-Eustache
à la maison Chénier-Sauvé 
Entrée libre
Lors d'un convent de l'assemblée des Patriotes de l'Amérique française, l'APAF, remettra ses grandes palmes lauretiennes à Maurice Dumas, pionnier du mouvement indépendantiste et la qualité de Patriote honoraire au maire de Saint-Eustache. 
Il y aura assermentation de Frères Chasseurs et de Femmes Patriotes et renouvellement des serments et promesses. 

Le héros de St-Eustache, Jean Olivier Chénier [microforme] (1800)

https://archive.org/stream/cihm_06540#page/n5/mode/2up

 
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Les patriotes de Chénier sont un regroupement militant composé de jeunes indépendantistes voués à la défense des intérêts du peuple québécois. Nous avons à coeur la mémoire des patriotes de 1837-1838.