jeudi 2 février 2012

Blaise Juillet dit Avignon

Blaise (9 fois mon arrière-grand-père) est né le 26 février 1611, à St-Agricol, Avignon, Comtat-Venaissin, Vaucluse, France. 
Il était bêcheur et est décédé le 19 avril 1660, âgé de 49 ans, à l'île-des-Sœurs, Montréal.
Il est arrière-grand-père de nôtre première Maman Québécoise du côté paternel, Louise Juillet.
Louise Juillet épousa René-Joseph Durocher le samedi 06 mai 1730 à Batiscan.

Vous remarquerez le nom de Blaise Juillet 
derrière Pierre Falardeau

Blaise Juillet dit Avignon,  (tout simplement parce qu'il était originaire de la ville d'Avignon)  âgé de 39 ans, a épousé Anne-Antoinette Leicourt, à environ 17 ans, le 2 février 1651 à Trois-Rivières. 
Ils ont quatre enfants :
Mathurine Juillet née en 1651
Marie Juillet née en 1653
Charles Juillet né en 1656
Louis Juillet né en 1658

Depuis 1657, les Iroquois et les Français sont de nouveau en guerre ouverte.
À cause de la présence iroquoise dans les environs, les canots de traite évitent l'île de Montréal. En conséquence, la petite colonie de Ville-Marie souffre d'une pénurie de fourrures, et ses profits sont minces.
Tout commença lorsqu'un prisonnier iroquois, torturé (par les Hurons, selon certains auteurs), fit office de délateur et confia aux Français que les Iroquois planifiaient depuis l'automne 1659 une invasion de la Nouvelle-France dans une optique de vengeance. Le plan débutait à Montréal, puis aux Trois-Rivières et devait se terminer par la destruction de Québec.
Selon Jean Valet, l'un des compagnons d'infortune, l'audacieux projet était de « courir sur les petites bandes iroquoises descendant la rivière des Outaouais, afin de capturer le produit de leur chasse hivernale ».
Le 15 avril 1660, Dollard signe un billet informant qu'il doit à M. Jean Aubuchon la somme de 45 livres, en plus de 3 livres comme intérêts, et qu'il devra rembourser à son retour. Cette petite somme devait servir à financer l'expédition (vivres, poudre, balles de plomb, etc.).
Avant de partir, tous ces volontaires font leur testament, se confessent et communient dans la petite chapelle de l'Hôtel-Dieu, selon l'usage du temps, avant de monter vers l'ennemi. Et tous formulent ce serment : 
« Je jure de combattre jusqu'à la mort et de ne jamais reculer devant l'ennemi ».
Ainsi devant la menace d'une invasion iroquoise de la Nouvelle-France, Dollard et son petit groupe de 16 volontaires de condition modeste (cultivateurs, artisans, etc.) partirent de Ville-Marie la première fois le 16 avril. 
Le 19 avril, ils rencontrent, près de l'île Saint-Paul (maintenant l'Île-des-Sœurs) deux canots ayant une quinzaine d'Onnotangués et trois prisonniers français. Il y a escarmouche, quelques Iroquois meurent et les autres prennent la fuite. À ces dix-sept héros chrétiens, on doit joindre le brave Anahontaha, chef des Hurons, comme aussi Metiwemeg, capitaine Algonquin, avec les trois autres braves de sa nation, qui tous demeurèrent fidèles et moururent au champ d'honneur; enfin les trois Français qui périrent dans le début de l'expédition.

L'histoire a retenu leurs noms:
Nicolas Duval, tué par les Iroquois, un célibataire qui était arrivé à Ville-Marie en 1653, en même temps qu'une centaine de nouveaux colons qui formaient ce que l'on a appelé «la Grande Recrue»
Mathurin Soulard, un charpentier du fort, et
Blaise Juillet dit Avignon, ce dernier laissait derrière lui son épouse, Anne-Antoinette de Liercourt et quatre enfants, dont le dernier était âgé d'un an et demi. Soulard et Juillet s'étaient noyés, alors que leur canot avait chaviré au cours de l'attaque.

La troupe retourne à Ville-Marie pour les obsèques de ceux-ci. Second départ le 22 avril pour se rendre en un lieu appelé le « fort du sault de la chaudière » (appelé « Quenechouam » avant la venue de Champlain. En 2004, Thomas E. Lee, historien et archéologue, affirme qu'il a découvert le site du fortin au pied du premier des rapides du Long-Sault, à 8 km à l'est de la ville de Hawkesbury, en Ontario).
Ils traversent le lac des Deux-Montagnes et remontent l'Outaouais, passent les rapides de Carillon, puis les rapides de la chute à Blondeau, pour arriver jusqu'au Sault de la Chaudière. Ils viennent s'embusquer au pied du Long-Sault.

Hugues Picard dit Lafortune (1627-1707) Originaire de Saint-Colombin (Bretagne), défricheur et scieur de long. Il repasse en France au terme de son contrat, mais revient en 1659, comme menuisier des Sulpiciens. L'année suivante, le 30 juin 1660, il épouse Anne-Antoinette de Liercourt, veuve de Blaise Juillet dit Avignon et mère de quatre enfants, lui donna 5 autres enfants. Anne-Antoinette fut assignée à témoigner au procès intenté par Jean Milot, l'époux de Marie-Marthe Pinson,contre Pierre Verrier, en juillet 1673, relativement au vol d'une certaine quantité de castors. Elle déposait également contre Roberte Gadois, le 1er septembre suivant; celle-ci avait accusé à tort la femme de René Moreau d'avoir eu la fleur de lis en France. Anne-Antoinette de Liercourt décède en septembre 1707 et son époux s'éteint à son tour deux mois plus tard. Anne-Antoinette de Liercourt est aussi connue sous le nom de Estienette De Leircour, Antoinette De Liercourt, Marie-Antoinette Liercour, Anne-Marie De Liercourt, Anne De Liercourt, Antoinette Deliercour et Marie-Antoinette De Liercourt. Elle est la fille de Philippe De Liercourt et Jeanne Patin.

4 commentaires:

  1. Je suis aussi déscendente de 13 génération , je viens de recevoir mon livre généalogique qui a été conçu grace a mon Grand père en 1957 par L'institut généalogique Drouin je suis toucher d'avoir par la date de cette publication car je fais plusieurs recherche .

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  2. tout le plaisir est pour moi Cathy. Rien de plus plaisant que de connaître ses ancêtres.

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  3. My 11th Great Grandfather was Blaise Julliet. I am sorry I do not speak French. I live in Mobile, Alabama. My email address is sgtbsgal@gmail.com

    Holly Billings

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  4. Mon nom est Paule Juillet descendante de Blaise Juillet dit d'Avignon.

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