mercredi 28 décembre 2011

Pierre Falardeau

Pierre Falardeau est né le 28 décembre 1946 dans l'est de Montréal, il grandit à Châteauguay. Son père, Alphonse Falardeau (1914-1984), est employé dans une mercerie pour hommes puis directeur de la Caisse populaire de Châteauguay. Sa mère, détentrice d'un diplôme de maîtresse d'école, travaille dans une usine de l’Imperial Tobacco et n'enseignera qu'à partir de 45 ans.
Il entre au Collège de Montréal en 1959, où il se lie d'amitié avec Julien Poulin. À l'école, il s'intéresse surtout au sport. À l'âge de quinze ans, parmi la poignée de livres se trouvant au domicile familial, il découvre avec grand intérêt une vieille édition de l'ouvrage Les Patriotes de 1837-1838 de Laurent-Olivier David, dans lequel figurent notamment des lettres écrites par Chevalier de Lorimier avant son exécution. 
« L'Histoire se révélait. » 
Falardeau raconte qu'il aurait eu son premier contact direct avec la politique en 1962, dans le contexte de la campagne électorale qui mènera à la réélection de Jean Lesage. Son père l'aurait emmené à une assemblée publique au Monument national organisée par « les Amis du docteur Philippe Hamel », qui appuyaient le projet de nationalisation de l'électricité proposé par le gouvernement libéral sortant.

« Ce fut ma première leçon de politique. Avec mon père, je découvrais la détermination, l'acharnement et la patience. Il m'apprenait qu'il n'y avait rien de facile. Plus l'enjeu était grand, plus c'était difficile. »
Cette même année, il devient membre du Rassemblement pour l'indépendance nationale, après qu'une affiche de recrutement du parti lui a fait une forte impression.

« Pour la première fois de ma vie, on m'appelait, moi, à combattre pour la liberté. » 
Sa passion pour le projet indépendantiste québécois sera un thème récurrent dans la majorité, sinon la totalité de ses films.

Le cinéaste et écrivain Pierre Falardeau est décédé vendredi soir le 25 septembre 2009 à l'âge de 62 ans, à l'Hôpital Notre-Dame, à Montréal. Il combattait un cancer depuis quelques mois. Il laisse dans le deuil sa conjointe et ses trois enfants.

Liens : Pierre Falardeau 

mardi 27 décembre 2011

1803, Naissance de Chevalier De Lorimier

François-Marie Thomas, chevalier de Lorimier, est né à Saint-Cuthbert, le 27 décembre 1803, d'un cultivateur d'ici (Guillaume de Lorimier) et de Adélaïde Perreault, de Chateauguay. Après avoir étudié au Collège de Montréal, il devient clerc pour le notaire Pierre Ritcho de Montréal et finalement, lui-même notaire en 1829. Son étude est située sur la rue Saint-Jacques à Montréal

Comme beaucoup de représentants de l'élite québécoise de l'époque, il va s'engager politiquement et devenir un personnage important dans ce qu'on appelle la rébellion de 1837-1838, c'est-à-dire le soulèvement contre le pouvoir des conquérants, les Anglais. De Lorimier devient secrétaire de Comité central et permanent du comté de Montréal en 1837. Peu après, il s'engage dans la clandestinité pour y mener la lutte armée, particulièrement dans la région des Deux-Montages.
Après avoir fui aux États-Unis, il revient et prend la direction des Frères Chasseurs, (une société secrète vouée à la libération du territoire en chassant les Anglais), il organise encore la lutte armée. Arrêté le 12 novembre 1838, il est condamné à mort le 26 janvier 1839.

 

Faire un don

Vous aimez les publications des Patriotes de Chénier, Appuyez-nous en faisant un don,
Le don servira à la promotion de notre histoire par des montages vidéos, montages infographiques. Tirage d'objets en lien avec notre histoire et beaucoup plus. Merci de contribuer à la restauration de la mémoire de nos ancêtres, en la faisant revivre dans notre vie quotidienne.

Les Patriotes de Chénier sur Facebook

Les Patriotes de Chénier sur Facebook
Les patriotes de Chénier sont un regroupement militant composé de jeunes indépendantistes voués à la défense des intérêts du peuple québécois. Nous avons à coeur la mémoire des patriotes de 1837-1838.